Le fonctionnement d’une bicyclette

Une bicyclette est un moyen de transport qui existe depuis des lustres. Il présente de nombreux avantages, surtout maintenant en période de crise. Pas besoin de se ravitailler tout le temps en carburant (sauf de l’eau pour s’hydrater), pas de perte de temps dans les embouteillages, plus de prise de tête pour se garer, maintien d’une bonne forme physique et d’une bonne santé, etc. Mais nous sommes-nous demandé une fois comment fonctionne une bicyclette ? Au cas où, voici les bonnes réponses.

1/ Comment guider la bicyclette ?

Avant même d’avancer, il serait sans doute mieux de savoir avant tout guider la bicyclette. Pour cela, nous avons le guidon relié à la fourche de velo et la roue avant. Cette dernière est notamment la roue directionnelle, qu’il faudra orienter dans la direction voulue. Aussi, le fait de tourner le guidon à gauche (tirer la manche de gauche vers vous et poussez la manche de droite) vous fera partir à gauche, et l’inverse pour l’autre sens.

2/ Comment faire avancer la bicyclette ?

Une bicyclette a deux roues, la première se situant à l’avant étant ainsi la roue directionnelle. La deuxième à l’arrière est une roue motrice qui tourne grâce à de nombreux éléments : la pédale située au bas du cadre, à l’extrémité opposée de la selle ; et la chaîne qui relie deux autres éléments, à savoir le (ou les) plateau(x) fixés sur l’axe de la pédale, et le (ou les) pignon(s) fixés sur l’axe de la roue arrière. En pédalant, vous entrainerez ainsi la roue arrière à votre rythme, grâce à la chaîne. Et c’est ce qui fait avancer une bicyclette.

Sur la plupart des bicyclettes d’aujourd’hui, on retrouve à la fois de nombreux plateaux sur l’axe de la pédale et de nombreux pignons sur l’axe de la roue arrière. Ces éléments sont de tailles différentes. Sur ces bicyclettes, on retrouve également ce qu’on appelle un dérailleur, qui permet de déplacer la chaîne d’un plateau à un autre et d’un pignon à un autre. Ce dispositif peut être enclenché grâce à deux commandes placées sur le guidon.

Le principe est le suivant : avec le plus grand plateau et le plus petit pignon, la bicyclette avancera plus vite, la pédale effectuera beaucoup moins de tour que la roue motrice, mais il sera plus dur de pédaler (très lourd). C’est pourquoi cette combinaison est surtout utilisée en descente, et quasiment impossible en montée. Vous l’aurez compris, pour les grosses montées, il faudra alors miser sur la combinaison du plus petit plateau avec le plus grand pignon. Cela vous fera effectuer de nombreux tours de pédale pour avancer, mais ce sera plus facile (plus léger). En fonction de la piste (montée, descente, légère ou accentuée), vous choisirez ainsi le bon plateau et le bon pignon.

Vous avez compris les différents éléments qui constituent une bicyclette, c’est bien sûr tout cela qu’il vous faudra démonter si vous voulez repeindre votre vélo.

3/ Comment freiner une bicyclette ?

Pour freiner ou arrêter la bicyclette, il faut se servir du dispositif de freinage. Celui-ci se divise en quelques éléments, dont les poignées de freins fixées sur le guidon, les patins de freins fixés sur une mâchoire, elle-même fixée sur la fourche (avant ou arrière), et les câbles de freins, reliant les précédents. En tirant sur l’une des poignées de freins, vous tendrez le câble qui y est associé, ce qui actionnera la mâchoire. Les patins serreront alors la roue associée à la poignée de frein pour la ralentir ou la stopper.